Buzz.tv, un vrai buzz

octobre 2nd, 2008

Je ne voulais manquer sous aucun prétexte l’expérience tenté par iXMedia et d’autres pour le débat des chefs fédéraux.  Je me suis donc branché dès 19 h sur le site (j’avais peur qu’il manque de place).

J’ai failli décrocher dans la première demi-heure quand tout allait de travers.  J’ai persévéré et je ne l’ai pas regretté.

Je n’ai JAMAIS écouté un débat des chefs aussi attentivement, et sans déficit d’attention.  Le fait d’avoir à porter constamment un jugement sur ce qui se dit, mobilise totalement nos facultés.  Merci buzz.tv.

Ma surprise du débat fut la performance de la chef du parti Vert.  En anglais, ce sera encore plus surprenant.

Échec des négociations à l’OMC. Bravo!

août 7th, 2008

Il y a longtemps que j’ai affiché mes couleurs vis-à-vis de l’OMC Je suis contre, du moins dans sa forme actuelle.

ATTAC-Québec, dans un communiqué, explique mieux que moi pourquoi il faut s’opposer à l’OMC.  Je vous invite à lire le communiqué.

Logo d'ATTAC-Québec

Histoire du futur… antérieur

août 2nd, 2008

Je l’ai déjà écrit, je profite des vacances pour lire des romans, catégorie que j’évite durant l’année.  La science-fiction a toujours fait partie de mes préférences de lectures… légères.  Ma préférence allait toujours à Isaac Asimov, un auteur dit “classique” en science-fiction.  L’été dernier j’ai lu une des autobiographies d’Asimov.  Ce qui m’avait permis de mieux connaître les origines de ce genre littéraire.  Peu de gens savent que la science-fiction a mis du temps à sortir du format de la courte nouvelle.  Au début (années 40, 50 et même 60), les auteurs de science-fiction proposaient leurs nouvelles à des magazines spécialisés dans ce genre.  Les premiers livres de science-fiction n’étaient que des recueils de ces nouvelles.

On considère Asimov, Bradbury et Clarke comme les 3 grands de cette époque.  On oublie de mentionner d’autres auteurs qui n’ont pas bénéficié de l’aura des 3 premiers.  C’est le cas de Robert Heinlein.  Asimov n’hésitait pas à le traiter de “génie”.  “Il reçut quatre fois le prix Hugo du meilleur roman et trois prix retro Hugo. Il reçut également le premier prix Nebula Grand Master“. (Wikipedia)

Cet été, j’ai emprunté à la bibliothèque le tome 1 de Histoire du futur d’Heinlein.  Comme tous les auteurs de science-fiction de cette époque on ne fait pas beaucoup dans la psychologie des personnages.  Ils sont plutôt stéréotypés comme ceux d’Asimov, ce sont plutôt des archétypes d’humains.  La science y est ancienne (on cherche encore à marcher sur la lune…).  De la science-fiction dont la science est quasi-dépassée.  Malgré tout, je suis emballé par ma lecture.  Heinlein savait lire dans le futur de nos sociétés.  Il parlait déjà (années 50) des pénuries de pétrole et d’énergie, des dangers du nucléaire, etc.  Il savait aussi camper des situations socio-politiques que nous ne renions pas aujourd’hui.

Il faut lire Les routes doivent rouler où il montre comment un pays tout entier peut devenir prisonnier d’une technologie dont dépend toute l’économie.  Dans ce cas ce sont les routes mécaniques, aujourd’hui cela risque de se produire par le contrôle de l’information (Google a bien commencé cette main-mise).  Une réflexion du passé qui éclaire notre avenir.

Dans L’homme qui vendit la lune, on voit comment manipuler l’opinion publique, comment acheter les politiques et comment se protéger des poursuites légales par des contrats tordus.  Avez-vous déjà lu les contrats qui accompagnent vos logiciels?  La recette en est donné par Heinlein.

Je n’ai que trois nouvelles de lu et déjà, je me propose de lire une grande partie des nouvelles d’Heinlein.  Après Histoire du futur 1, il y a 2, 3 et 4.  De quoi m’occuper pendant les vacances.

Habitudes de lecture - 2

juin 28th, 2008

Dans le précédent article, je n’ai pas répondu aux questions proposées pour cette ronde de textes sur les habitudes de lecture.  Je me reprends.

Où et quand?

Jeune je lisais souvent au lit.  Depuis longtemps j’ai cessé cette habitude.  Je ne lis jamais au lit.  Par contre, j’ai toujours utilisé mon temps de présence aux toilettes pour lire.  Il y a des contraintes cependant… le texte doit être court (l’idéal pour le journal ou le magazine) où pouvoir se lire à petite dose.  Faire attention à ce que personne n’attende à la porte ;-)  Pour le reste, je lis un peu partout.  Salon, dans la cours, cuisine, etc…  Sauf pendant les vacances, il est rare que je m’installe pour une heure ou plus de lecture.  Ce sont plutôt une série de petites périodes (5 à 30 minutes) mises bout à bout.

Une nouvelle façon de lire à fait irruption dans ma vie… la lecture sur ordinateur.  Sur le Web, les RSS, etc mais aussi des livres en PDF (souvent sous licence libre).  Contrairement à bien des gens, j’arrive à lire sur écran.  Je change la taille des caractères pour que la lecture soit confortable.  Je choisis la bonne distance de l’écran.  Cela devient presqu’aussi confortable que dans un livre papier.  Le hic, c’est que mon portable n’est pas encore assez portable pour la lecture aux toilettes ;-)

Comment je choisis mes lectures?

Une bonne question… Je n’ai jamais réfléchi à la question.  Sur le Web, c’est surtout par les pistes données sur les RSS que je suis régulièrement.  Pour mes lectures sur l’avenir planétaire ou les enjeux alter mondialiste, les reportages écoutés à la première chaîne de Radio-Canada vont souvent m’aiguiller vers un bon livre.  Les visites au stand à journaux m’orientent vers certains magazines.

Quel style de lecture ?

Relire mon premier billet sur le sujet.

Qu’est-ce que j’attends de mes lectures ?

La plupart du temps c’est d’alimenter ma réflexion sur mes sujets de préoccupations : le libre, le droit d’auteur, le sous-développement, le réchauffement climatique, etc.  Quand je lis en vacances, tout ce que je demande au livre c’est de m’avoir fait passer du bon temps.

Mes petites manies ?

J’en ai parlé précédemment.  La manie la plus constante, c’est de ne pas me sentir capable de « sauter » des pages dans un magazine ou un livre.

Je reviendrai avec mes lectures récentes.

Habitudes de lecture - 1

juin 23rd, 2008

Mon ami Gilles Jobin m’a poussé un peu à écrire davantage sur mon blogue, et je l’en remercie.  Je suppose qu’il faut juste se réserver du temps dans la semaine pour écrire un peu.  Cette fois, il s’interroge sur mes habitudes de lecture et sur ce que je lis.

Je suis toujours surpris de voir comment mes habitudes de lecture ont évolué au fil des ans.  Difficile d’expliquer pourquoi?  La vie tout simplement qui se déroule et nous change imperceptiblement.

De début du secondaire jusqu’à la bonne trentaine, j’étais un lecteur boulimique.  Je lisais tout le temps… ce qui explique peut-être mon peu de penchant pour le sport.  Ma mère me poussait souvent « à prendre l’air » comme elle disait.  Je lisais de tout, de la bande dessinée aux biographies, en passant par le roman, les ouvrages d’histoires (je fus prof d’histoire) et les théories du sous-développement (J’ai fait l’Afrique).  Bien sûr la proportion de romans a diminué avec l’âge mais curieusement je suis resté accro à la bande dessinée et au magazine Pilote jusque à la fin vingtaine.

J’ai commencé très jeune à acheter des livres.  Quand j’ai commencé à travailler, je me suis mis à acheter tellement que souvent j’avais dans ma bibliothèque des livres que je n’avais pas lu et que probablement je ne lirais jamais.  Le sujet m’intéressait un moment mais pas toujours assez pour en entreprendre la lecture.

Faut dire que j’ai le défaut de vouloir lire un livre du début à la fin sans en sauter une seule ligne.  Pas très commode pour lire des livres un peu rébarbatifs.  Cette habitude se transpose aussi dans les magazines et les revues.  Pas rare que puisse dire d’un magazine que je l’ai lu d’une couverture à l’autre.  Cette habitude n’a qu’un seul avantage, c’est celui de nous familiariser avec des sujets que nous n’aurions pas eu la curiosité d’aborder autrement.  Dans le moment, je lis le numéro spécial de Québec Science sur le 400e de Québec.  Je n’ai pas encore sauté une seule page,,,

Vers la fin de la vingtaine, le mariage et bientôt le premier enfant ont changé un peu mes habitudes de lecture.  Je fuyais les romans, sauf en vacances, car je ne sais pas m’arrêter quand j’en commence un.  Pas facile avec la conjointe et les enfants.  C’est à ce moment que j’ai commencé à lire davantage de magazines et de revues spécialisées.  Pendant ma période « apprentissage de la photo », c’est fou ce que j’ai lu comme magazine spécialisé en photo (en anglais la plupart du temps).  Cela n’a pas fait de moi un grand photographe, loin de là!  Je comprends la technique mais pour mettre de l’àme dans une photo, c’est autre chose.

Inutile de dire que si j’ai pu faire la moitié de ma carrière professionnelle dans le domaine des TIC, ce fut grâce à cette manie de lire des magazines spécialisés.  Mon CV ne comprend, à part l’expérience de travail, aucune ligne sur l’informatique.  Tout ce que je sais c’est grâce à mes lectures d’autodidacte.  C’est d’ailleurs une qualité que je revendique, celle de pouvoir apprendre sans suivre de cours formels.

Dans une période de ma vie où j’ai dù pratiquer la simplicité obligé et non volontaire, j’ai lu le Dr Mongeau et d’autres sur ce sujet. J’en suis ressorti en me disant que c’était fou d’acheter tous les livres qu’on veut lire.  D’ailleurs mes moyens financiers à l’époque m’avait forcé à réduire considérablement mes achats de livres.  J’ai redécouvert la merveilleuse institution que sont les bibliothèques.  Maintenant je n’achète que des ouvrages de références ou des ouvrages dont le sujet fait qu’ils doivent être lu maintenant pour ne pas qu’ils soient dépassés.

Le prochaint billet portera sur ce que j’ai lu de marquant dans les 2 ou 3 dernières années.  Vous pouvez déjà en avoir une bonne idée en feuilletant la section « suggestion de lecture » de mon blogue.

S’amuser avec eMusic

mars 16th, 2008

Hier, en auto, je me suis amusé à réécouter un CD que j’avais réalisé pour ma mère (84 ans). Dans ma jeunesse, elle nous parlait toujours d’Ol’Man River et du beau chanteur noir qui la chantait dans la comédie musicale Showboat. J’y avais gravé plus de 15 versions différentes d’Ol’Man River. Contrairement à ce qu’on peut croire, ce n’est pas ennuyant. J’ai passé une belle heure de route. La pièce musicale est interprétée de toutes les façons, traditionnelle par Paul Robeson, par Bing Crosby, Django Reinhardt, Dick Hyman, etc…

Tout ceci grâce à eMusic, mon “magasin” en ligne préféré. Des MP3 sans DRM et parfaitement légaux. Comme eMusic travaille uniquement avec les étiquettes indépendantes (indies), on y trouve des choses originales. Les grands ont tendance à ne sélectionner que ce qui plaît au plus grand nombre et négligent la musique de niche. Une recherche sur Ol’Man River et Showboat m’avait permis de dénicher ces trésors. Le plus beau de l’affaire c’est que pour un abonnement de 10 $ par mois on peut télécharger 30 “morceaux”, ce qui donne un prix de 0.33 $ par chanson. Pas mal mieux qu’iTunes. Et si vous vous abonnez via un autre abonné, vous aurez droit à 50 morceaux gratuits. Le risque n’est pas grand car pendant les 2 premières semaines de votre abonnement vous pouvez vous retirer sans rien payer. Et, si vous n’avez pas cédé à l’offre de 20% de rabais en échange d’un contrat d’un an, vous pourrez vous désabonner n’importe quand.

Je songe depuis longtemps à mettre sur un même CD toutes les versions de Summertime que je possède. Par curiosité, ce matin, j’ai fait la recherche sur le titre Summertime dans eMusic, résultat 1200 morceaux. Cela donne le vertige, même s’il y avait de faux résultats, il en restera quelques centaines.  Je crois que je me contenterai des 10 ou 12 que je possède ;-)

Internet change vraiment notre façon de trouver et d’acheter notre musique.

P.S.  Si eMusic vous intéresse, je puis vous patronner pour les 50 morceaux gratuits

La radio a survécu à la télévision et…

février 26th, 2008

Curieux titre pour un blogue qui parle surtout de logiciels et de culture libre. C’est pour faire un parallèle avec les logiciels sur notre poste de travail et les logiciels “Web”. Depuis un bon bout de temps, on ne cesse de nous rabâcher que l’avenir est au “tout Web”: logiciels, espaces de stockage, etc… On m’a même confié que dans une C.S. (et probablement dans beaucoup d’autres), la raison qu’on donne pour refuser d’installer des logiciels (sur CD ou… oui, disquettes) sur les postes des classes de maternelles c’est que les logiciels sur le poste de travail ce n’est pas réforme! Le Web le serait semble-t-il, lui.

Et pourtant, on pourrait s’interroger sur ce qui n’est pas réforme dans l’utilisation intelligente de Lopart ou de l’Atelier d’écriture! Et que dire des extraordinaires logiciels de la compagnie Kutoka (Mia et compagnie). À l’inverse, j’ai vu beaucoup de sites Web dédiés aux tout-petits reprenant, en beaucoup moins “cute”, des concepts que les bons éditeurs de logiciels offraient il y a déjà près de 15 ans. Quinze ans plus tard, les copies Web de ces logiciels sont infiniment moins achevées. La télévision, à ses débuts, croyait, à tort, faire disparaître la radio. La radio ne s’est jamais aussi bien portée. Bien sûr, elle fait ce pourquoi elle est le mieux adaptée.

Je crois que le tout au Web recèle des aspects qu’on ne veut pas voir. Contrôle de nos contenus par des entités dont on ignore les buts véritables. La pub ne paiera pas toujours tout ce qu’on nous offre. Et même si elle le faisait, serions-nous d’accord de subir cette avalanche d’incitation à la consommation dans une époque où l’avenir de la planète, et partant de nos enfants, exige qu’on soit plus parcimonieux dans notre appropriation des ressources planétaires. Sommes-nous prêt à payer mensuellement des services qu’on pourrait ne pas payer (si le logiciel est libre) ou payer une fois pour toute? Serons-nous coupé de nos documents en ligne, la journée où nous n’aurons plus les moyens de payer la mensualité (à la retraite, par exemple).

On pourrait continuer dans ce sens mais vous voyez où je veux en venir. Essayons de définir ce qui est préférable de laisser sur notre poste de travail et ce qui devrait se trouver sur le Web. Je n’ai pas de réponses définitives à cette question mais je préfère partir du principe que le mieux n’est pas de faire du tout au Web.

Et vous qu’en pensez-vous?

On s’en doutait, maintenant… on le sait!

février 15th, 2008

On se doutait bien que Microsoft infiltrait le milieu scolaire pour assurer son monopole sur les logiciels utilisés par les élèves et les enseignants.  Grâce au beau travail de journalisme d’enquête d’aKa (son surnom) sur Framablog on commence à comprendre comment tout cela se passe.  Il y a dans tout cela une naïveté navrante de la part de certains enseignants.  Mais est-ce bien de la naïveté?

On se demandait pourquoi le ministère de l’Éducation de France était à la traîne vis à vis du logiciel libre et des formats ouverts par rapport au reste du gouvernement, une partie de la réponse vient d’être trouvé.  L’Assemblée nationale française vient de passer sous Linux et OpenOffice.org même chose pour la Gendarmerie.  Près de 400 000 fonctionnaires passeront à OpenOffice dans les mois qui viennent.  Curieux que l’Éducation ne suive pas au même rythme.

 Cliquez ici pour lire l’excellent article d’aKa.

La vie après l’humanité…

janvier 22nd, 2008

Le Mammouth érotomane nous fait connaître une série de History Channel intitulée Life after people. C’est probablement vers cette situation que notre mode de vie à courte vue nous mène.

J’espère trouver le temps de visionner cette série, sinon on peut toujours acheter, en ligne, le DVD.

Des TUX libérés…

janvier 20th, 2008

Récemment j’ai parlé de TUX pas très libres.  Tellement de gens ont fait comme moi et ont critiqué cette approche que CrystalXP, le site qui mettait ces TUX en ligne vient de libérer ses pingouins.  Trois licences différentes couvrent désormais les pingoins de CrystalXP.